Pour l'éditeur:
Concernant « Une fraude de Trump constatée alors que le juge impose des sanctions » (première page, 27 septembre) :
La décision du juge Arthur F. Engoron selon laquelle Donald Trump s’est livré à une fraude généralisée, par laquelle il a embelli la taille et la portée de ses diverses entités commerciales pour obtenir des avantages comptables, est tout à fait conforme à sa propension à se livrer à une fabrication aussi grandiose en tant que président.
En fait, dès le tout premier jour de sa présidence, M. Trump a jugé nécessaire de surestimer la taille de la foule inaugurale à un degré manifestement risible. Une telle exagération réflexive et égoïste, concernant des questions grandes et petites, de la part de M. Trump a persisté jusqu’à la fin de son mandat, culminant dans ses allégations extrêmement fantastiques de fraude électorale.
Les pratiques commerciales frauduleuses de M. Trump sur une période de plusieurs années constituaient une feuille de route flagrante, pour quiconque prenait la peine de l’examiner, quant à la manière dont il se comporterait en tant que commandant en chef. Son sort repose désormais entre les mains combinées du système judiciaire et de l’électorat.
Mark GodesChelsea, Mass.
Pour l'éditeur:
Dans une décision extraordinaire, le juge Arthur F. Engoron a estimé que Donald Trump, en gonflant illégalement la valeur de ses propriétés, avait commis une fraude pouvant atteindre 2,2 milliards de dollars. Un procès dans cette affaire, intenté par la procureure générale de New York, Letitia James, est prévu lundi matin, mais cette décision constitue un coup dur pour M. Trump et toute sa famille.
La décision appelait à l’annulation de certains des certificats d’affaires de M. Trump à New York, ce qui pourrait sonner le glas de la dynastie immo...
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